LFAruralite

J’en avais parlé dans un article précédent, le 21 mars dernier j’ai signé, pour la CCVE, un contrat de ruralité avec l’Etat (lire l’article).

Ce contrat permet notamment de soutenir les projets issus des mesures des comités interministériels aux ruralités à l’échelle infra-départementale.

A partir d’une volonté exprimée par les élus locaux, il accompagne la mise en œuvre d’un projet de territoire, en fédérant l’ensemble des acteurs institutionnels, économiques et associatifs. Ils y inscrivent leurs engagements pluriannuels pour améliorer la qualité de vie, la cohésion sociale et l’attractivité du territoire rural.

Un travail important a été officiellement lancé par le Conseil communautaire le 27 février 2016, pour aboutir à l’adoption de notre contrat de ruralité par le Conseil communautaire le 28 février 2017, puis sa signature avec l’Etat en mars dernier, en présence de Madame la Préfète et du Président de l’Union des Maires de l’Essonne.

Un dossier qui a mobilisé les services communautaires en premier lieu, mais aussi les élus du territoire et des partenaires.

Cette démarche collaborative a permis d’élaborer notre Contrat de Ruralité qui compte pas moins de 63 pages et propose 36 actions à mettre en œuvre, par la CCVE, des partenaires extérieurs ou les deux communes signataires du contrat : Ballancourt-sur-Essonne et Mennecy.

Ces actions peuvent être concrétisées durant toute la durée du contrat, soit de 2017 à 2020.

Les efforts de tous sont aujourd’hui valorisés par la décision de l’Etat de retenir, pour l’exercice 2017, 7 actions qui seront financées à hauteur de 154 533 €.

Les domaines communautaires ciblés sont très variés : Développement de l’enseignement de la musique assistée par ordinateur, développement touristique, requalification de la gare routière de la gare de Baulne/La Ferté Alais, mise aux normes d’accessibilité d’arrêts de bus en sont quelques exemples.

Ballancourt-sur-Essonne sera la première commune du territoire à bénéficier d’un financement de l’Etat à travers notre Contrat de Ruralité afin de redynamiser le secteur commercial de Turelle.

Les subventions d’Etat sont souvent plus incitatives que décisives dans le lancement d’un projet.

En l’espèce, ce n’est pas le cas ! 6 actions financées pour 2017 font l’objet d’une subvention de l’Etat à hauteur de 80% du coût total du projet.

Un taux qui est suffisamment rare de nos jours, tous financeurs confondus, pour être souligné.

C’est donc une bonne nouvelle pour le Val d’Essonne et je me réjouis que le labeur de tous ceux qui ont activement contribué à la préparation de notre Contrat de Ruralité ait porté des fruits à la hauteur de notre ambition partagée pour le territoire.