Les 1400 chercheurs du Centre Recherche et développement (R&D) d'EDF de Clamart se sont installées ce mois-ci sur le plateau de Saclay sur 4 bâtiments circulaires. Ils bénéficient d’un environnement pointu pour exercer dans des domaines d’expertise très larges : mathématiques appliquées, mécanique, neutronique, radioprotection, instrumentation, métrologie, systèmes d'information, informatique industrielle, marketing, relations clients, analyse statistique, économie, fonctionnement des systèmes électriques, exploitation des réseaux, marchés de l'énergie, sciences humaines et sociales...

EDF LAB Paris saclay

Le centre R&D est impliqué dans 6 partenariats avec des établissements d’enseignement supérieur tels que Supélec, École Polytechnique, Telecom ParisTech, CEA, CNRS, ENS Cachan et Ecole centrale. Le site est implanté sur plus de 12 hectares dont 52 000 m2 dédiés à la recherche et l’innovation, et 27 000 m2 au campus de formation : 20 000 stagiaires accueillis chaque année au centre de formation, 400 millions d’euros d’investissements et 14 Académies des métiers.

EDF Lab est l'un des plus gros projets de tertiaire privé en France. EDF est le premier à construire sur un terrain sans route ni réseau de transport. Le métro devrait arriver en 2023 mais les lignes de bus sont déjà opérationnelles dès l'ouverture du site. L'implantation du cœur de sa R&D, pôle d’envergure mondiale, sur le site de Paris-Saclay marque la nouvelle ambition d'EDF en matière d'innovation et confirme la volonté du Groupe de mettre la recherche au cœur de ses priorités industrielles.

 

C’est avec intérêt qu’en séance publique du 14 mars dernier, nous avons auditionné notre premier Grand témoin en la personne de Christophe Hillairet, président de la chambre d’agriculture interdépartementale d’Ile-de-France, personnalité des plus qualifiées et représentatives du monde agricole, pour nous exposer les attentes en la matière.

Au regard de l’actualité des dernières semaines, son exposé n’a pas manqué de résonnance et son propos a retenu toute mon attention, notamment pour construire nos politiques publiques sur le territoire essonnien.

 La ruralité et l’agriculture représentent un potentiel de développement économique en Île-de-France trop longtemps délaissé par les politiques successives et dont il faut aujourd’hui se saisir pleinement.

Je me réjouis de constater que les choses vont évoluer dans le bon sens avec la nouvelle majorité au Conseil régional, qui a pris la mesure de l’érosion du monde agricole et l’ampleur de son potentiel économique, en créant une Direction adossée à une vice-présidence dédiée à la ruralité et au monde agricole.

L'Essonne doit être un département pionnier et ambitieux. Nous avons de beaux fleurons sur notre territoire, comme Darégal, et de beaux projets qui se concrétisent comme la filière Gâtichanvre*. On ne peut ignorer que 40% de la production nationale de cresson est d’origine essonnienne, ni que le poulet fermier du Gâtinais, produit exclusivement en Essonne et trois autres départements limitrophes, est protégé par indication géographique protégée (IGP).

Une coopération exemplaire doit s’initier : nous avons déjà élaboré un premier partenariat efficace entre les collectivités, le département et la Chambre interdépartementale d’agriculture d’Île-de-France pour permettre l’installation de maraîchages bio sur les terrains de l’ancienne base 217.

 

"Il faut aujourd’hui aller plus loin et s’associer pour résoudre la problématique des terres agricoles dévorées au profit de projets urbains."

 

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Les métiers évoluent. Les entreprises doivent permettre à leurs salariés de réajuster régulièrement leurs savoir-faire pour assurer leur compétitivité. La loi du 5 Mars 2014 transforme en profondeur le paysage de la formation professionnelle : en sécurisant l'emploi, en réorientant les fonds de la formation, en apportant de la transparence et de la simplicité pour les entreprises et en réformant le cadre de la démocratie sociale.

La réformeprévoit de nombreux changements pour affronter la bataille de l’emploi et du développement des compétences. Pour appréhender au mieux cette réforme, le GRETA de l’Essonne, organisme de formation des adultes, organise la Semaine de la FORMATION en Essonne. Du 4 au 7 avril prochains, cinq dates seront proposées sur le thème « La formation professionnelle, nouvelle Réglementation : gagner en compétences : enjeux et opportunités. »

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Enjeux stratégiques pour les entreprises et opportunités pour les salariés

 

Une conférence et cinq dates pour apporter aux chefs d’entreprise et aux salariés des éclaircissements sur la loi du 5 Mars 2014 après 2 ans de mise en œuvre.

Quelles sont les principales avancées de la loi, qu’est-ce qui change ?

Donner envie aux entreprises de former leurs salariés

Donner plus de liberté aux employeurs pour la mise en œuvre du plan de formation adapté aux besoins de l’entreprise

Faciliter la collecte de la contribution annuelle pour la formation (contribution unique)

Permettre le dialogue entre employeur et salarié pour le choix d’une formation adaptée (entretien professionnel)

Mettre le salarié au coeur du dispositif pour qu’il soit acteur de son avenir professionnel. Création du Compte

Personnel de Formation (CPF)

Favoriser le dialogue social sur la formation professionnelle

Mettre en adéquation les formations accessibles avec les réalités économiques (formations éligibles au CPF)

 

 

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Le Centre de formation en apprentissage d’Evry Val d'Essonne, le 3ème plus important de l’Ile-de-France, vient de remettre, ce lundi 14 mars, les Triangles d’or à ses jeunes apprentis et diplômés post-bac.

Une cérémonie qui, chaque fois, braque les projecteurs sur un trinôme efficace, l’apprenti, le maître d’apprentissage en entreprise et le tuteur pédagogique.

Pour cette 7ème édition, six trinômes illustrent, sans fausse note, cette transmission des savoirs et des expériences professionnelles qui préparent les jeunes à entrer dans leur future vie active.

Cette soirée était placée sous le signe de « L’Aventure du vivre ensemble », thématique illustrée par la conférence donnée par Daniel Herrero, l’homme au bandeau rouge. L’ancien joueur de rugby à XV de haut niveau, entraîneur pour le Rugby Club Toulonnais, n’a pas manqué de souligner la richesse des échanges intergénérationnels, en témoigne le succès des formations en apprentissage post-bac, de plus en plus sollicitées par les entreprises.

Sous la houlette de Jean-Yves Cujard et de Guy Bories, respectivement président et directeur du CFA EVE, les Triangles d’or ont été remis à :

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Soulagement chez les maires de petites communes de moins de 2000 habitants accueillis à Valpuiseaux par le maire, Jean Perthuis, ce vendredi 4 mars, à l'excellente initiative de Gérard Hébert, nouvellement élu Conseiller régional.

Soulagés et rassurés de voir que la nouvelle majorité du Conseil régional a posé un acte fort envers les maires de ces petites communes dont une bonne partie se trouve en territoire rural et agricole. C’est ce que sont venus démontrer les Conseillers régionaux, Anne Chain-Larché, Sénatrice-maire*, Vice-présidente en charge de la ruralité et de l’agriculture, et les membres de cette commission, Michel Caffin*, Jean-Raymond Hugonet*, et Gérard Hébert*, à l’initiative de cette réunion qui a été largement saluée.

Sur la centaine de communes concernée et majoritairement située en sud Essonne, 80 participants ont répondu à l’invitation ; c’est dire les attentes, voire les inquiétudes des premiers édiles, face aux changements et mutations en cours dans chaque strate institutionnelle.

C’est donc devant une assistance très attentive que Jean Perthuis, maire de Valpuiseaux, a ouvert cette réunion informelle de travail, en présence des conseillers départementaux, Dany Boyer (canton d’Arpajon), Guy Crosnier (canton d’Etampes), Alexandre Touzet (canton de Saint-Chéron) et moi-même (canton de Mennecy), vice-président en charge notamment du développement économique et de l’aménagement du territoire, à la table des intervenants.

DOUBLEMENT DU BUDGET POUR LA RURALITE

La ruralité, Valérie Pécresse, nouvelle patronne de la Région de l’Ile-de-France, l’a bien comprise. En premier lieu, la création d’une Vice-présidence spécifiquement dédiée à la ruralité et à l’agriculture, sans mélange des genres. Une Direction s’y rattachant, sera totalement différenciée de la Direction de l’aménagement et de l’environnement, instaurant commission permanente et séance publique tous les mois. C’est quasiment une révolution, après 17 ans de gestion socialiste, où pas même une « cellule rurale » n’existait alors que cela concerne 2 millions de Franciliens ! Certes, il faudra du temps pour inverser la vapeur, mais la volonté d’efficacité et de faire vivre ces territoires oubliés aux portes de Paris est bien enracinée.

Dans les semaines à venir, le budget consacré aux zones rurales sera voté et devrait être doublé, passant de 6 millions à 12,5 millions. Car, comme l’a rappelé Anne Chain-Larché, la ruralité, c’est l’agriculture, ce sont des entreprises, des emplois et des choix de vie, un environnement.